C’était pas un voyage comme les autres.

Je reviens d’une semaine en Martinique, invitée à célébrer les 50 ans de mon amie Caroline. Mais ce n’était pas un séjour touristique ordinaire, ni une retraite planifiée. C’était une invitation à plonger — dans un décor paradisiaque, oui, mais surtout dans un espace de rencontre. De soi, des autres, du moment.

On était douze femmes. Pour la plupart, on ne se connaissait pas du tout. Réunies dans des petites maisons colorées, où chaque terrasse devenait un mini salon pour jaser, prendre l’apéro, ou simplement respirer. Pas de programme. Pas d’objectifs. Juste être là.

Et ça, déjà, c’était quelque chose.


Le pouvoir d’un environnement sans attentes

 

Dans le rythme effréné du quotidien, même quand on travaille dans le mieux-être, on finit souvent par se figer dans des rôles. De coach, de maman, de femme « qui gère ». Là-bas, en Martinique, tout ça est tombé. On riait. On improvisait. On se laissait porter.

Les repas? Au resto ou à l’extérieur, sans horaire fixe ni planification intense.
Les 5 à 7? Sur les petites terrasses de nos cabanes, à échanger des rires, des confidences, des réflexions, parfois des larmes.
Et au fil des jours, les carapaces tombaient.

Chacune à sa façon. Certaines à travers les discussions. D’autres dans un fou rire ou un moment de recul. On a appris à se connaître, lentement, sans pression. Et moi, sans vraiment m’en rendre compte… je suis revenue dans mon corps.


En bikini, toute la semaine.

 

Oui, toute la semaine.
Pas parce que je voulais me montrer. Pas parce que j’étais à l’aise dès le premier jour.
Mais parce qu’il faisait chaud. Et que mon corps avait besoin de respirer.

Et plus les jours passaient, plus j’oubliais. J’oubliais mes complexes. Mes croyances. Mes vieux jugements. J’étais juste là, dans l’eau, au soleil, en bikini. Vivante.

Je m’attendais à ressentir le malaise, le regard des autres. Mais ce que j’ai reçu, c’est autre chose.
Des regards doux. Des hommes, oui — mais surtout, pas lourds. Pas désapprobateurs. Juste présents. Respectueux. Et de la part des femmes? Zéro comparaison. Juste de la cohabitation simple, naturelle. Comme si nos corps, malgré leur diversité, avaient enfin le droit d’exister sans se justifier.

Et ça… ça m’a bouleversée.


Un mantra, une clarté, un désir

 

Un matin à mon retour, dans ma routine matinale — cartes, écriture, tasse de café encore chaude entre les mains — j’ai mis mes écouteurs. Jessica, une des femmes du groupe, m’avait envoyé un mantra qu’elle avait récité pendant 21 jours.

Je l’ai écouté.

Et quelque chose s’est aligné en dedans. C’est difficile à expliquer autrement. Un fil s’est tendu entre tout ce que j’ai vécu cette semaine-là… et tout ce que j’ai envie de créer depuis des années.

Et là, l’idée est montée :
Créer un camp de vacances intuitif pour femmes.
Pas un programme. Pas un plan minceur caché sous des mots doux.
Un vrai espace de liberté, de plaisir, de légèreté.
Un endroit où on pourrait enlever nos jugements en même temps que nos brassières. 😜

Bon, je suis réaliste : un camp de vacances complet, avec toute la logistique que ça demande… c’est pas pour demain matin. Mais je peux commencer quelque part.

Et ce quelque part, ce sont les Rituels Intuitifs.


Un nouveau projet, une envie profonde

Je suis en train de construire une série de mini-retraites virtuelles, une fois par mois. Des espaces simples, accessibles, mais profonds. Pour les femmes qui, comme moi, en ont assez de se battre contre leur corps. Qui ont besoin d’un endroit pour déposer les armes. Juste pour une soirée, pour quelques heures.

Respirer. Bouger doucement. Écrire ce qui pèse.
Partager, si on en a envie. Écouter, surtout.
Et repartir un peu plus légère.

Je suis encore en train de peaufiner la première édition — elle aura lieu en juillet — mais en attendant, j’aimerais t’entendre.

👉 Est-ce que ça résonne en toi?
👉 Est-ce que tu aurais envie de faire partie de ces rituels-là?
👉 Y a-t-il des sujets que tu aimerais qu’on aborde? Des besoins que tu portes?

Tu peux me répondre en commentaire, en message privé ou même par courriel. Ce projet-là, je ne veux pas le faire toute seule. Je veux le co-créer avec des femmes vraies, comme toi.

Merci d’avoir pris le temps de me lire.
Et peut-être… à bientôt. Pour respirer ensemble. 🧡

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